วันพฤหัสบดีที่ 25 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2553

Chutes Victoria


Les chutes Victoria sont l'une des plus spectaculaires chutes d'eau. Elles sont situées sur le fleuve Zambèze, qui constitue à cet endroit la frontière entre la Zambie, à proximité de la ville de Livingstone, et le Zimbabwe. Le fleuve se jette dans la cataracte sur environ 1 700 mètres de largeur, et une hauteur de 128 mètres. Elles donnent un spectacle particulièrement remarquable, par leur disposition particulière - elles se jettent dans une longue faille du plateau, pour s'échapper par un étroit canyon. Elles peuvent ainsi être vues de face à quelques mètres.

Découverte

Bien qu'elles fussent connues des populations locales sous le nom de Mosi-oa-Tunya, la « fumée qui gronde », David Livingstone, l'explorateur écossais qui fut le premier européen à observer les chutes en 1855, les renomma en l'honneur de la Reine Victoria du Royaume-Uni. La ville zambienne voisine est du nom de l'explorateur.

Aire protégée

Les chutes sont le lieu de deux parcs nationaux, le Mosi-oa-Tunya National Park en Zambie et le Victoria Falls National Park au Zimbabwe, et aujourd'hui l'une des principales destinations touristiques en Afrique australe.

Les chutes Victoria font partie du patrimoine mondial de l'UNESCO.




Détails

De nombreux ilots au sommet des chutes divisent le flot en une série de chutes distinctes. La brume et le sourd grondement produits sont perceptibles jusqu'à une distance d'environ 40 kilomètres. À travers les siècles, les chutes ont remonté l'aval du fleuve, s'écoulant en différents endroits des gorges, formant de nos jours le canyon escarpé et en zig-zag en aval des chutes.

La marmite, qui est le début d'une impressionnante série de gorges (80 kilomètres de long) à travers lesquelles la rivière s'écoule après les chutes, est barrée par un pont long de 198 mètres et s'élevant à 94 mètres au-dessus des eaux. Il est l'un des seuls quatre ponts franchissant le fleuve. Il est un lieu connu de pratique de benji. Le rafting est pratiqué dans les gorges en contrebas.

Pendant la saison des pluies, le fleuve charrie quelque 9 100 m3 d'eau par seconde. Pendant la saison sèche, les chutes peuvent occasionnellement être réduites à quelques cascades, et le grondement et le brouillard disparaître. À ce moment il est possible, si l'on n'est pas sujet au vertige de se baigner jusqu'à l'extrême limite de la crête.

วันอังคารที่ 16 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2553

Château de Fontainebleau

Le château royal de Fontainebleau est un château de styles principalement Renaissance et classique, jouxtant le centre-ville de Fontainebleau (Seine-et-Marne), à une soixantaine de kilomètres au sud-est de Paris, en France. Les premières traces d'un château à Fontainebleau remontent au XIIe siècle. Les derniers travaux furent effectués au XIXe siècle.

Haut lieu de l'Histoire de France, le château de Fontainebleau a été l'une des demeures des souverains français depuis François Ier (qui en fit sa demeure favorite) jusqu'à Napoléon III. Plusieurs rois ont laissé leur empreinte dans la construction et l'histoire du château, qui est ainsi un témoin des différentes phases de l'Histoire de France depuis le Moyen Âge. Entouré d'un vaste parc et voisin de la forêt de Fontainebleau, le château se compose d'éléments de styles médiévaux, Renaissance, et classiques. Il témoigne de la rencontre entre l'art italien et la tradition française exprimée tant dans son architecture que dans ses décors intérieurs. Cette spécificité s'explique par la volonté de François Ier de créer à Fontainebleau une « nouvelle Rome »[1],[N 1] dans laquelle les artistes italiens viennent exprimer leur talent et influencer l'art français. C'est ainsi que naquit l'École de Fontainebleau, qui représenta la période la plus riche de l'art renaissant en France, et inspira la peinture française jusqu'au milieu du XVIIe siècle, voire au-delà. Napoléon Ier surnomma ainsi le château la « maison des siècles »[2], évoquant ainsi les souvenirs historiques dont les lieux sont le témoignage.

Depuis 1981, le château fait partie avec son parc du patrimoine mondial de l'UNESCO. Riche d'un cadre architectural de premier ordre, le château de Fontainebleau possède également une des plus importantes collections de mobilier ancien de France, et conserve une exceptionnelle collection de peintures, de sculptures, et d'objets d'art, allant du XVIe au XIXe siècle.

Le parc et les cours
Cour du Cheval Blanc
La cour du Cheval Blanc, dite aussi « cour des Adieux » ou « cour d'honneur » de forme rectangulaire, est une ancienne basse-cour puis cour de service, qui devint très tôt une cour de parade. Elle acquit son nom grâce à un moulage en plâtre de la statue équestre de Marc Aurèle au Capitole, installé entre 1560 et 1570, disparu en 1626[10], et dont une petite dalle, dans l'allée centrale, rappelle l'emplacement. La statue avait été couverte en 1580 d'un toit pour la protéger des intempéries.
Cette cour était originairement close par quatre ailes du château, dont l'aile ouest, dite « aile de Ferrare », fut détruite et remplacée par une grille d'honneur aux décors napoléoniens (aigles en plomb doré, ornements autour du portail d'entrée) réalisée par Hurtault en 1808.
Le fameux escalier du Fer-à-cheval a été réalisé en 1550 par Philibert Delorme, mais fut refait entre 1632 et 1634 par Jean Androuet du Cerceau. Il présente une apparence comparable à celui du château d'Anet, créé aussi par Delorme.
Cour Ovale
La cour Ovale, au centre du château, tient sa forme singulière de l'ordonnancement de l'ancien château-fort, celui-ci délimitant une cour octogonale aux angles arrondis. Elle est en partie délimitée par des façades en grès sur lesquelles court une galerie continue supportée par une rangée de colonnes[31]. Elle fut considérablement modifiée sous Henri IV (celui-ci la fit agrandir à l'est et fermer par la porte du Baptistère).
Cour de la Fontaine
, et l'aile de la Belle Cheminée. La fontaine, située en face de l'étang des carpes, à l'extrémité de la cour, donnait une eau très pure, réservée au roi, d'où l'affectation de deux sentinelles à la garde de la fontaine. La fontaine, élevée en 1541 par le Primatice, était ornée d'une statue d'Hercule par Michel-Ange. Le monument actuel a été construit en 1812, et est surmonté d'une statue représentant Ulysse, exécutée par Petitot en 1819 et installée au sommet de la fontaine en 1824.
Autres cours

Cour des Mathurins
La cour des Mathurins se situe au nord du château de Fontainebleau, et a joué le rôle de cour de service dès le XVIe siècle. Son nom lui vient des premiers habitants du lieu, des religieux trinitaires, aussi appelés Mathurins. Elle est aujourd'hui aménagée en parking administratif.
Cour des Princes
La cour des Princes (ou « cour de la Conciergerie ») a reçu sa forme rectangulaire et étroite lors de l'élévation progressive des ailes de la galerie de Diane, des appartements des Chasses et de la conciergerie[84].
Cour des Offices
La cour des Offices ou « cour des Cuisines », édifiée par Henri IV entre 1606 et 1609, est accessible par une entrée gardée par deux hermès en grès réalisés par Gilles Guérin en 1640. De forme rectangulaire, elle est fermée par trois ailes de bâtiments en grès, briques et moellons au style sobre, ponctuées de pavillons trapus.
Parc et jardins
Le parc de Fontainebleau s'étend sur 115 hectares. Celui qui s'élevait sous François Ier nous est connu grâce aux dessins de Du Cerceau et à ses planches gravées dans son ouvrage ... des plus excellents bastiments de France.

Étang des Carpes

Au centre d'un vaste étang peuplé de carpes tricentenaires, dont les premiers spécimens, une soixantaine, furent offerts à Henri IV par Charles de Lorraine[86], s'élève un pavillon d'agrément octogonal à toiture basse, sobrement décoré, édifié sous Henri IV, reconstruit sous Louis XIV en 1662 et restauré par Napoléon Ier.
Le Parterre
Le « Parterre », ou « Grand jardin », ou encore « jardin du roi » a été créé sous François Ier, et retracé sous Henri IV puis redessiné par André Le Nôtre. Les bassins du Tibre et du Romulus puisent leur nom dans un groupe sculptural qui les orna successivement au XVIe et XVIIe siècles. Fondu pendant la Révolution, le Tibre, moulé à nouveau d'après l'original conservé au Louvre a aujourd'hui retrouvé sa place. Le bassin central fut orné en 1817 d'une vasque succédant à une fontaine en forme de rocher dite le « pot bouillant » qui existait à cet emplacement au XVIIe siècle. Clos de murs entre 1528 et 1533, Serlio avait imaginé pour ce jardin un pavillon d'agrément. Aménagé entre 1660 et 1664, il comportait des rinceaux formant les chiffres du roi Louis XIV et de la reine-mère Anne d'Autriche, qui disparurent au XVIIIe siècle. Les terrasses furent plantées de tilleuls sous Napoléon Ier.
Le bassin des cascades a été édifié en 1661-1662 à l'extrémité du Parterre, mais depuis le XVIIIe siècle, ne présente plus qu'un bassin aux niches ornées de marbre. Le bassin est orné en son centre depuis 1866 d'un Aigle défendant sa proie en bronze, par Cain (fonte par Vittoz)[87].

วันอาทิตย์ที่ 7 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2553

Angkor Vat

Angkor Vat ou Angkor Wat est le plus grand des temples du complexe monumental d'Angkor au Cambodge. Il fut construit par Suryavarman II au début du XIIe siècle en tant que temple de son état et capitale. Temple le mieux préservé d'Angkor, l'une des plus grande ville médiévale, il est le seul à être resté un important centre religieux depuis sa fondation, premièrement hindou et dédié à Vishnou, puis bouddhiste. Le temple est le symbole du style classique de l'architecture khmère. Il est devenu le symbole du Cambodge, figurant sur son drapeau national, et il est le lieu touristique principal du pays.

Angkor Vat combine deux bases de l'architecture khmère pour les temples : le côté temple-montagne et le côté temple à galeries. Il est conçu pour représenter le mont Meru, la maison des dieux dans la mythologie hindoue. À l'intérieur d'une douve et d'un mur externe de 3,6 km de longueur se trouvent trois galeries rectangulaires, chacune construite l'une au-dessus de l'autre. Au centre du temple se dressent des tours en quinconce. Contrairement à la plupart des temples d'Angkor, Angkor Vat est orientée vers l'ouest, probablement parce qu'il est orienté vers Vishnou.
Le temple est admiré pour la grandeur et l'harmonie de son architecture et ses nombreux bas-reliefs sculptés qui ornent ses murs. Sa beauté et sa taille sont telles que beaucoup le considèrent comme la huitième merveille du monde[1],[2]. Il donne également des indices sur l'important système hydraulique d'Angkor.
Historique

Angkor Vat fut construit dans la première moitié du XIIe siècle par le roi Suryavarman II dont le règne s'étala de 1113 à 1150. Comme le Baphûon était dédié à Shiva et que Suryavarman II honorait Vishnou, il décida la construction d'un nouveau temple au sud de la ville. Ceci pourrait expliquer que l'entrée d'Angkor Vat est orientée vers l'ouest — vers Vishnou —, contrairement aux autres temples khmers.

Le travail de construction semble avoir pris fin lors de la mort du roi, en laissant quelques-uns des bas-reliefs décoratifs inachevés[6]. En 1177, Angkor fut pillée par les Chams, les ennemis traditionnels des Khmers. Par la suite, l'empire a été restauré par un nouveau roi, Jayavarman VII, qui a mis en place une nouvelle capitale, Angkor Thom, et un temple d'État, Bayon, à quelques kilomètres plus au nord.

Au XIVe siècle ou XVe siècle, le temple fut « détourné » vers le culte de Bouddha (bouddhisme theravâda) avec un remaniement notable du sanctuaire central. Aujourd'hui encore, le temple est visité quotidiennement par des moines bouddhistes.

Parmi les temples d'Angkor, Angkor Vat fut l'un des temples les mieux conservés car, même s'il est quelque peu négligé après le XVIe siècle, il n'a jamais été complètement abandonné. Sa préservation étant due en partie au fait que ses douves fournirent une protection contre le développement de la jungle sur le site[7].

L'un des premiers visiteurs occidentaux au temple fut António da Madalena, un moine portugais qui s'est rendu sur le site en 1586 et a déclaré que le temple « est d'une telle construction extraordinaire qu'il n'est pas possible de le décrire sur papier, d'autant plus qu'il n'est pas comme les autres bâtiments dans le monde. Il a des tours, des décorations et tous les raffinements que le génie humain peut concevoir »[8]. Toutefois, le temple n'a été popularisé en Occident que dans le milieu du XIXe siècle grâce à la publication des notes de voyage du naturaliste français Henri Mouhot. Il écrivit d'ailleurs : « Qui nous dira le nom de ce Michel-Ange de l'Orient qui a conçu une pareille oeuvre, en a coordonné toutes les parties avec l'art le plus admirable, en a surveillé l'éxécution de la base au faîte, harmonisant l'infini et la variété des détails avec la grandeur del'ensemble et qui, non content encore, a semblé partout chercher des difficultés pour avoir la gloire de les surmonter et de confondre l'entendement des générations à venir ! »[9].



Mouhot, comme d'autres visiteurs occidentaux au début, a été incapable de croire que les Khmers pouvaient avoir construit le temple, et le data faussement vers à peu près à la même époque que la Rome antique. La véritable histoire d'Angkor Vat a été rassemblée à partir de seulement des données stylistiques et épigraphiques accumulées dans les travaux de restauration effectués sur l'ensemble du site d'Angkor.

Angkor Vat a nécessité de considérables efforts de restauration du XXe siècle, principalement par l'enlèvement de la terre accumulée et de la végétation[7]. Le travail a été interrompu par la guerre civile et les Khmers rouges prirent contrôle du pays pendant les années 1970 et 1980, mais relativement peu de dégâts ont eu lieu au cours de cette période de référence autres que le vol et la destruction de la plupart des statues datant des époques post-angkoriennes[10].

Le temple est devenu le symbole du Cambodge et est une source de grande fierté nationale. Depuis environ 1863, Angkor Vat est une partie intégrante du drapeau du Cambodge[11] et le seul bâtiment à apparaître sur un drapeau national[11].

Depuis 1992, tout le site d'Angkor fut classé sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO et même jugé « en péril » jusqu'en 2004[12]. En 2008, c'était le seul site cambodgien distingué de la sorte par l'UNESCO[12].
En janvier 2003, des émeutes ont éclaté à Phnom Penh où une fausse rumeur prétendait qu'une actrice thaïlandaise d'un soap opera avait affirmé qu'Angkor Vat appartenait à la Thaïlande[13].

วันพฤหัสบดีที่ 4 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2553

Grand Bouddha de Leshan


le Grand Bouddha de Leshan fut Taillé dans la falaise du mont Lingyun (signifiant à hauteur des nuages), sur la rive Est de la rivière Min Jiang (Sichuan). Edifié approximativement entre 713 et 803, Il doit son existence — dit la légende — à un moine bouddhiste qui souhaitait protéger les marins empruntant le périlleux confluent des trois rivières : Dadu, Qingyi et Minjiang (岷江) et prévenir les inondations de la ville de Leshan. Il se situe au sud de la province du Sichuan, en République populaire de Chine.

Situé dans la région du mont Emei, au Sichuan, ce site, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco en 1996, et premier lieu d’établissement en Chine du bouddhisme (dès le premier siècle de notre ère), est, par ses dimensions, 71 mètres de haut pour 25 mètres de large,le plus grand Bouddha du monde antérieur au XXe siècle[1],[N 1], et la plus haute statue de Maitreya, avec ses 71 mètres de haut pour 28 mètres de large[2][pas clair].

Histoire


Sa réalisation débuta approximativement en 713 durant le règne de Xuanzong (712-756), de la dynastie Tang, et prit fin en l'an 803, sous l'Empereur Dezong (779-805) [3]. Sa construction fut entreprise sous la direction d'un moine du nom de HǎiTōng, abbé du monastère de LíngYún. Il espérait que la représentation de Maitreya, le Bouddha du futur[N 2], calmerait les eaux turbulentes que redoutaient les navires qui descendaient le cours du fleuve. Quand le financement du projet se trouva menacé, on rapporte qu'il se serait arraché les yeux pour prouver sa piété et sa sincérité. Il aurait ensuite passé le reste de sa vie dans une caverne, ancienne tombe abandonnée[2].

Après sa mort, cependant, la construction fut interrompue du fait de l'insuffisance du financement. Soixante-dix ans plus tard environ, un jiedushi (gouverneur militaire dans la Chine des Tang) décida de sponsoriser le projet, et la construction fut terminée par les disciples de Haitong en 803.

Il semble que la construction massive ainsi créée amena à extraire de la falaise une telle quantité de matériaux, déposés ensuite dans le lit du fleuve, que ces travaux réduisirent effectivement les remous du fleuve, rendant désormais les eaux propices à la navigation.

Restaurations

A l’origine, le Bouddha était abrité grâce à une structure en bois de 13 étages; celle-ci fût détruite lors des guerres qui eurent lieu entre la fin de la dynastie des Yuan (12711368) et le début de celle des Ming (1368 - 1644). Exposé aux vents et à la pluie, le Bouddha se désagrégea rapidement[7]. À chaque dynastie, le Bouddha de Leshan connu des travaux de restauration. Plus récemment, il a subi six importantes campagnes, sans pourtant avoir résolu tous les problèmes. En 1996, la protection du Bouddha de Leshan par l'UNESCO a attiré l’attention du monde entier. Ainsi furent envoyés par celle-ci des groupes d’experts afin d'y poursuivre des études et superviser les travaux de protection. La Banque mondiale concéda un prêt à taux zéro s'élevant à 8 millions de dollars pour l’entretien et la protection du Bouddha. 2 millions ont d’ores et déjà été employés. La protection du Bouddha de Leshan a deux objectifs, à la fois scientifique et écologique; la municipalité de Leshan à mit en place des mesures pour sauvegarder le Bouddha, parmi lesquelles l'amélioration de l’environnement aux alentours du Bouddha, notamment en réduisant les sources de pollution, en forçant les industries à quitter la zone selon un calendrier précis, en contrôlant la pollution de la rivière Min Jiang et investissant 200 millions de yuans par an dans la construction d’une autoroute. À ce jour, ces ambitions se voient être abouties.