วันพุธที่ 25 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2552

Palais de Sanam Chan


Le palais de Sanam Chan est situé derrière Phra Pathom Chedi à Nakhon Pathom, en Thaïlande. Il a été construit en 1907, durant le règne de Rama V. Le futur roi Mongkut (Rama VI), alors prince royal, avait acheté la terre près de l'étang de Chan (Sanam Chan) pour construire un palais, et l'avait appelée palais de Sanam Chan d’après le nom de l'étang.

Le palais de Sanam Chan comporte une salle du trône ainsi que d'autres structures comme le Tap Kaew, Tap Kwan, Mareeratcharatta Ballang, Chalee Mongkhon-ard, Sala long Song, un théâtre, la gare de Sanam Chan et le bâtiment de Phra Kam Sakkhee.
Actuellement, une partie du palais de Sanam Chan est la résidence du vice-gouverneur de la province de Nakhon Pathom, alors que les autres forment une partie de l'université de Silapakorn, campus de Tap Kaew. ces bâtiments sont ouverts au public.

Histoire


Le Roi Rama VI se rendait compte de l'importance religieuse et culturelle de Nakhon Pathom. C'était également un endroit stratégique et pouvant être facilement défendu, alors que la Thaïlande était confrontée aux menaces des puissances occidentales et Nakhon Pathom jouait le rôle d'une seconde capitale.

Le Roi Rama VI plus tard créa les corporations des sauvages de tigre, organisation composée de civils pour la défense du pays. Il transforma le palais en camp de formation pour les corporations des sauvages de tigre.

Le Roi Rama VI est venu résider au palais de Sanam Chan chaque année, et il y a achevé beaucoup de travaux littéraires, comme « Thao Saen Pom » et sa traduction de « Roméo et Juliette ».

Le 24 novembre 1982, les habitants de Nakhon Pathom ont érigé une statue à la mémoire du Roi Rama VI dans le secteur du palais de Sanam Chan.

วันอาทิตย์ที่ 15 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2552

Saint-Valentin

Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l'amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.
À l’origine fête de l’Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n’aurait pas été associé avec l’amour romantique avant le haut Moyen Âge mais avec l'amour physique. La fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu’un cœur ou un Cupidon ailé.

À l’envoi de billets au XIXe siècle a succédé l’échange de cartes de vœux. On estime qu’environ un milliard de ces cartes sont expédiées chaque année à l’occasion de la Saint Valentin,[réf. souhaitée] chiffre battu seulement par le nombre de cartes échangées lors des fêtes de Noël. On estime aussi que 85 % de ces cartes sont achetées par des femmes.

Historique du jour de la Saint-Valentin

Les fêtes de la fertilité du mois de février
L’association du milieu du mois de février avec l’amour et la fertilité date de l’antiquité. Dans le calendrier de l’Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra.

Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l’on représente vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s’approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l’accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.
Au moins trois saints différents sont nommés Valentin, tous trois martyrs[1]. Leur fête a été fixée le 14 février par décret du pape Gelase Ier, aux alentours de 498. C’est à cette date qu’ils sont mentionnés dans les premiers martyrologes[2] :

-Valentin de Rome, un prêtre qui a souffert le martyre à Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle et qui a été enterré sur la Via Flaminia.

-Valentin de Terni, un évêque d’Interamma (le Terni moderne), qui a également souffert le martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle et qui a également été enterré sur la Via Flaminia.

-Un martyr en Afrique du Nord, nous savons peu sur lui.
Le rapprochement entre la Saint-Valentin et l’amour courtois n’est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende. Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne, mais cette pratique n’est citée dans aucune source écrite de l’époque.
Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent (définition des lupercales)[réf. souhaitée]. À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes qui visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.

L’époque médiévale

La première mention du jour de la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle en Angleterre et en France, où l’on croyait que le 14 février était le jour où les oiseaux s'accouplaient (lire entre autre « La Dame à la licorne »). Cette croyance est mentionnée dans les écrits de Geoffrey Chaucer au XIVe siècle. Il était courant durant cette période que les amoureux échangent des billets et qu’ils s’appellent chacun leur Valentin. Un de ces billets du XIVe siècle se trouverait à la British Library. Il est probable que nombre de légendes sur la Saint-Valentin aient été inventées pendant cette période. Parmi ces légendes, on trouve celles-ci :

La veille du martyre de Saint Valentin, il a glissé un « valentin » à la fille du geôlier qui aurait lu « de la part de votre Valentin ».

Pendant une période d’interdiction de mariage des soldats romains par l’empereur Claude II, Saint Valentin arrangeait secrètement les mariages. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février est la date liée à son martyre.

Au début du XVe siècle, l’œuvre de Charles d’Orléans comporte plusieurs poèmes dédiés à la Saint-Valentin.