วันจันทร์ที่ 7 ธันวาคม พ.ศ. 2552

Le Caire


Le Caire (arabe : القاهرة, romanisation : Al-Qāhira, La Victorieuse) est la capitale de l'Égypte et a une population officielle de près de 17,5 millions d'habitants. Sa population était estimée à 700 000 habitants dans les années 1920[1]. C'est la plus grande ville de l'Afrique et du Moyen-Orient. Bien que Al-Qāhira soit le nom officiel, on l'appelle plus souvent en arabe égyptien Misr, le nom arabe de l'Égypte.

Elle est située sur le bord est du Nil ainsi que sur quelques îles adjacentes, dans le nord de l'Égypte. À l'ouest se trouve la ville de Gizeh et sa nécropole antique de Memphis sur le plateau de Gizeh, avec ses trois grandes pyramides dont la grande pyramide de Khéops. Au sud, se trouve le site de l'antique ville égyptienne de Memphis.

Histoire



Les premiers peuplements

La région autour du Caire contemporain, particulièrement Memphis a longtemps été un centre majeur de l'Égypte antique grâce à sa situation stratégique en amont du delta du Nil. Cependant, les origines de la ville moderne sont généralement reliées à une série de peuplements pendant le premier millénaire après JC. A l'aube du IVe siècle[2], alors que Memphis perdait continuellement de son importance[3], les Romains établirent une cité-forteresse le long de la rive Est du Nil. Cette forteresse, connue sous le nom de Babylone, reste le plus vieil édifice de la ville. Elle est également située au cœur de la communauté copte orthodoxe d'Egypte, qui se sépara des Eglises Romaine et Byzantine à la fin du 4e siècle.

Après la conquête musulmane de l'Égypte en 641, le commandant Rashidun Amru ben al-As fonda Fostat juste au Nord de la forteresse de Babylone. A la demande du Calife Omar, la capitale égyptienne fut déplacée d'Alexandrie vers cette nouvelle ville[4]. Fostat devint un centre régional pour l'Islam, et le lieu d'édification de la Mosquée Amr ibn al-As, la première mosquée en Égypte.[5] Quand les Abbassides usurpèrent les Omeyyades en 750, ils déplacèrent la capitale vers Al-Askar, une cité qu'ils avaient bâti au Nord de Fostat. En 868, sous le règne des Toulounides, la capitale égyptienne fut encore déplacée plus au Nord, à Al-Qatta'i.[6] Cependant, ni Al-Askar, ni Al-Qatta'i n'obtinrent le prestige ou l'importance de Fostat. En effet, Al-Askar et Fostat étaient indistinguables l'une de l'autre dès la fin du IXe siècle, et Al-Qatta'i fut détruite par les Abbassides quand ils reprirent l'Égypte en 905. Avec cette deuxième conquête, Fostat redevint la capitale égyptienne.



Fondation et expansion

En 969, menés par le Général Jawhar al-Siqilli des troupes arabes dont des Kutamas sous domination fatimide conquirent l'Égypte et établirent une nouvelle cité fortifiée au Nord-Est de Fostat(l'ancienne al-Qahira fondee en 641). La construction de la ville dura quatre ans ; elle était initialement connue sous le nom de al-Manṣūriyyah [7] et allait devenir la nouvelle capitale du califat. Pendant ce temps, Jawhar fit également construire la Mosquée al-Azhar, qui devint la deuxième plus vieille université au monde. Quand le Calife Al-Muizz li-Dîn Allah arriva depuis l'ancienne capitale Fatimide Mahdia en 973, la cité se vit accorder son nom contemporain : al-Qahira ("La victorieuse"), en référence au Calife.[7]

Pendant près de deux cents ans après la fondation du Caire, le centre administratif de l'Égypte est demeuré Fostat. Cependant, en 1168, les Fatimides, sous les ordres du Vizir Shawar, mirent le feu à Fostat pour empêcher la capture du Caire par les Croisés.[8] La capitale égyptienne fut déplacée définitivement au Caire, qui s'étendit jusqu'à englober les ruines de Fostat, ainsi que les capitales précédentes Al-Askar et Al-Qatta'i. Bien que l'incendie de Fostat protégea Le Caire, les luttes de pouvoir incessantes entre Shawar, le Roi Amaury Ier de Jérusalem et le Général Syrien Shirkuh provoquèrent la chute du pouvoir Fatimide.[9]

En 1169, Saladin fut nommé nouveau Vizir de l'Égypte et, deux ans plus tard, il prit le pouvoir des mains de la famille du dernier Calife Fatimide, Al-Adid.[10] En tant que premier Sultan d'Égypte, Saladin établit la dynastie des Ayyoubides, basée au Caire et à Damas, et lia l'Égypte avec le Califat des Abbassides, qui était situé à Bagdad.[11] Pendant son règne, Saladin fit également construire une citadelle, qui abrita le gouvernement égyptien jusqu'à la moitié du XIXe siècle.
En 1250, des soldats esclaves, les Mamelouks, s'emparèrent de l'Égypte et, comme nombre de leurs prédécesseurs, firent du Caire la capitale de leur nouvelle dynastie. Perpétuant une pratique inaugurée par les Ayyoubides, la plupart des possessions des anciens palais Fatimides fut vendue et remplacée par des édifices plus récents.[12] Les projets architecturaux lancés par les Mamelouks eurent pour conséquence l'expansion de la ville, tout en développant les infrastructures au centre de la ville.[13] Pendant ce temps, Le Caire devint le centre éducatif du monde musulman et un carrefour le long de l'itinéraire du Commerce des épices, entre l'Europe et l'Asie. Vers 1340, la population atteint un demi-million, ce qui en faisait la plus grande ville à l'Ouest de la Chine.[14

วันพฤหัสบดีที่ 3 ธันวาคม พ.ศ. 2552

Prague



Prague (en tchèque Praha) est la capitale et la plus grande ville de la République tchèque. Elle est également à la fois l’une des quatorze régions de la République tchèque et la capitale de la région administrative de Bohême-Centrale et de la région historique de Bohême. Elle est traversée par la Vltava (Moldau en allemand).

Prague est située en plein cœur de l'Europe centrale et fut par le passé capitale du Royaume de Bohême, du Saint-Empire romain germanique et de la Tchécoslovaquie.

La ville aux cent clochers (qualificatif très approximatif : Prague compte en réalité 550 tours) a miraculeusement échappé aux destructions de la Seconde Guerre mondiale et offre une architecture mêlant les styles préroman, roman, gothique, baroque, rococo, Art nouveau et cubiste. Depuis 1992, le centre ville historique est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.

Depuis février 2008, Prague est économiquement la 10e région urbaine la plus riche d'Europe en termes de PIB/habitant PPA[1], en nette progression par rapport à l'année précédente. En 2006, selon Eurostat, le chômage était de 2,8 % dans la région de Prague[2]. Le contexte économique national est également plutôt favorable, car la République tchèque est, avec les Pays-Bas, le pays où le taux de pauvreté est le plus bas d'Europe : il s'établit à 10 % de la population[3] contre 16 % de moyenne pour l'Union européenne.

Prague médiévale


La première trace écrite mentionnant Prague date de 965 et est le fait d'un marchand juif d'Andalousie, Ibrahim ibn Ya'qub. La ville devient évêché en 973.

En 1170, Vladislav II fait construire, le premier pont de pierre sur la Vltava, le pont de Judith qui, écroulé en 1342 sera remplacé par un pont de pierre, le célèbre pont Charles.

Otakar II fonde Malá Strana en 1257 qui reçoit alors une charte municipale et héberge la communauté allemande qui s'autoadministre selon les droits de Magdebourg. Sur l'autre rive de la Vltava, la Vieille Ville de Prague se développe autour de son noyau historique de Týn et est peuplée de Tchèques et d'une communauté juive dans ce qui deviendra Josefov ; en 1270, la Synagogue Vieille-Nouvelle est construite.

La ville connaît son apogée avec le roi de Bohême et futur empereur germanique Charles IV (fils de Jean de Luxembourg qui fait édifier le pont Charles (1357), la cathédrale Saint-Guy de Prague (1344), fonde en avril 1348 l'université Charles, la première université, et étend la ville à l'est et au sud pour créer la Nouvelle Ville (1347) qui double la superficie de la Vieille-Ville.


En 1355, Charles IV fait de Prague la capitale du Saint-Empire romain germanique. En 1378, dernière année du règne de Charles IV, Prague compte 40 000 habitants, ce qui en fait la troisième ville la plus peuplée d'Europe.

Prague est alors un centre culturel et religieux de première importance et c'est ici que naissent les premiers balbutiements de la Réforme avec Jan Hus qui prêchant en tchèque à la chapelle de Bethléem contre les abus de la hiérarchie catholique, en particulier contre le trafic des indulgences. Sa mort, en 1415, sur le bûcher, lors du concile de Constance met le feu aux poudres en Bohême et marque le début des croisades contre les Hussites qui mettent un terme à cette expansion urbaine.

En 1419, les Hussites prennent le contrôle de la ville, l'empereur Sigismond envoie une armée pour reprendre possession de la ville mais celle-ci est défaite. Ce n'est qu'à la bataille de Lipany, en 1434, que les Pragois seront mis en déroute. Toujours insoumise, la diète de Bohême, réunie dans l'hôtel de ville de la Vieille-Ville, élit pour roi Georges de Poděbrady le 27 février 1458. Préférant un souverain slave plutôt qu'un Habsbourg, la diète élit Vladislas Jagellon en remplacement de Georges Ier.

วันพุธที่ 25 พฤศจิกายน พ.ศ. 2552

Monte-Carlo


Monte-Carlo (en monégasque Monte-Carlu) est l'un des onze quartiers de la cité-État de la principauté de Monaco.


Toponymie


Monte-Carlo (le « Mont-Charles ») porte ce nom italien en l'honneur du prince Charles III de Monaco et ce depuis le 1er juillet 1866.

Ce nom a été adapté en monégasque : Monte-Carlu [ˌmõteˈkaʀlu].

Cette appellation récente sonnant particulièrement bien a été donnée au lieu-dit les Spélugues (à comprendre les « Grottes » ; en monégasque Ë Speřüghe, du roman commun et au singulier *speluca, correspondant au latin classique spelunca lui-même issu du grec 'σπήλαιον'='spèlaion' signifiant grotte) après son urbanisation (Casino) : ne disait-on pas que l'ancien nom portait malchance puisqu'en allemand Spelunke (pluriel Spelunken) malgré son étymologie identique, désigne un « établissement douteux ».

Ce sont les règles typographiques relatives aux toponymes en usage à l'Imprimerie nationale qui imposent d'écrire Monte-Carlo avec un trait d'union. Il existe une commune italienne graphiée Montecarlo ; cette commune est située dans la province de Lucques et la région Toscane en Italie ; ses habitants sont les montecarlesi.


On prononce « Monté-Carlo » bien que certains persistent à dire « Monté-Carl' ».
On n'utilise pas d'autre gentilé que Monégasques pour les habitants de Monte-Carlo.

Monte-Carlo est le quartier le plus célèbre de la Principauté, au point d'être parfois confondu avec le pays entier, ou considéré — à tort — comme sa capitale. Les plaques automobiles de la Principauté portent la mention "MC" rappelant Monte Carlo alors qu'il s'agit d'une abréviation de MonaCo. Radio Monte-Carlo (RMC) porte le nom du quartier et non celui du pays. Pour les courses automobiles, il y a hésitation: Grand Prix automobile de Monaco et Rallye Monte-Carlo.

Le développement de Monte-Carlo entraîna la création d'une véritable « banlieue » en territoire français qui devint une commune sous le nom de Beausoleil en 1904 et que l'on avait d'abord pensé appeler Monte-Carlo supérieur.

Histoire


En 1856, le Prince de Monaco, pour créer des ressources, autorise l'ouverture d'un casino. Après une première installation infructueuse dans le Monaco historique (Munegu Autu - Monaco Ville), en 1862, on élève à Monte-Carlo, pour les jeux, une humble bâtisse (inaugurée en 1863) qui reste isolée, nul ne voulant acheter aux alentours un terrain avec obligation de construire. Mais tout va changer quand François Blanc, le directeur du casino de Bad Homburg, ville d'eau hessoise (située dans l'État de Hesse-Hombourg) devient concessionnaire. Grâce à ses talents et à ses capitaux, il réussit là où ses prédécesseurs s'étaient ruinés : en peu d'années, la vogue est acquise et une ville couvre bientôt le plateau de ses constructions de luxe.

En 1911, la constitution monégasque divisa la principauté en 3 communes, la Commune de Monte-Carlo fut ainsi créée couvrant également les actuels quartiers de La Rousse/Saint Roman, Larvotto/Bas Moulins et Saint Michel. En 1917, on revint à une commune unique pour toute la principauté.






วันเสาร์ที่ 14 พฤศจิกายน พ.ศ. 2552

Château de Schönbrunn

Le château de Schönbrunn est l'un des éléments les plus significatifs de la culture autrichienne. Depuis les années 1960, c'est l'un des sites touristiques les plus visités de Vienne. Le palais de Schönbrunn a été classé au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1996.


Fondation

Le château se trouve à Hietzing, à l'ouest du centre-ville de Vienne. Auparavant se trouvait à cet emplacement le "Katterburg", propriété du maire de Vienne. En 1569, Maximilien II du Saint-Empire acheta le terrain, où se trouvent aujourd'hui les parcs et différents bâtiments. Il montra un certain intérêt pour le zoo qui venait d'être créé, et essaya d'y apporter en plus des plantations d'espèces végétales rares.

Le nom Schönbrunn est attribué à l'empereur Matthias, qui aurait découvert lors d'une excursion à la chasse une source particulièrement belle (en allemand, schöner Brunnen signifie « belle fontaine »). Au cours du siècle suivant, la famille impériale s'en servit comme résidence d'été, mais les invasions turques entraînèrent sa quasi-destruction.

Le palais moderne

L'empereur Léopold Ier confia à l'architecte Johann Bernhard Fischer von Erlach la conception d'un nouveau palais qui se voulait le Versailles autrichien. Le premier projet livré en 1693, trop utopique et excessivement cher, ne fut pas retenu. Puis vint une idée plus petite et réaliste. La construction débuta en 1696, et trois ans après, les premières festivités se tenaient dans la partie centrale du palais.

Malheureusement, peu de parties du château survécurent car au cours du siècle suivant, chaque empereur modifia partiellement le bâtiment. Sur les ordres de l'impératrice Marie-Thérèse d'Autriche, l'architecte Nikolaus Pacassi redessina le château dans un style rococo.

Au XIXe siècle, un empereur va laisser sa marque sur Schönbrunn, il s'agit de François-Joseph Ier d'Autriche. Il y passa la majeure partie de sa vie et y mourut en 1916. Le château était sa résidence d'été (la Hofburg étant celle d'hiver). Plusieurs pièces gardent également le souvenir de son épouse, l’impératrice Elisabeth dite Sissi. Pendant son règne, Schönbrunn était considéré comme Gesamtkunstwerk (chef-d'œuvre accompli) et remodelé en accord avec son histoire.


Le parc


Les jardins à la française du parc furent dessinés en 1695 par Jean Tréhet, élève de Le Nôtre. Le parc comprend de fausses ruines romaines et une orangerie, apanage des palais de grand luxe de cette époque. Le sommet du parc est occupé par la Gloriette, édifice de style néo-classique, dessinée par Ferdinand von Hohenberg, d’où l’on dispose d’une vue panoramique sur le château et sur la ville de Vienne.

วันพุธที่ 11 พฤศจิกายน พ.ศ. 2552

Château de Neuschwanstein


Le château de Neuschwanstein () est un château pittoresque allemand situé près de Füssen dans l'Allgäu. Louis II de Bavière l'a fait construire au XIXe siècle. Quoique la construction du château ait été rejetée par son entourage et par le peuple, c'est aujourd'hui l'un des châteaux les plus célèbres d'Allemagne, symbole le plus typique des châteaux de contes de fées.

Genèse et construction

« Il est dans mon intention de reconstruire la vieille ruine de château de Hohenschwangau près de la gorge de Pöllat dans le style authentique des vieux châteaux des chevaliers allemands, et je vous confesse que je regarde en avant pour vivre ce jour (dans 3 ans) ; il y aura plusieurs salles confortables et chambres d'hôtes avec une vue splendide du noble Säuling, les montagnes du Tyrol et loin à travers la plaine ; vous connaissez l'hôte vénéré que je voudrais voir là ; l'endroit est un des plus beaux qu'on peut trouver, saint et inaccessible, un digne temple pour l'ami divin qui a apporté le salut et la bénédiction au monde. Il vous rappellera également Tannhäuser (Salle des chanteurs avec une vue du château dans le fond), Lohengrin (cour de château, couloir ouvert, chemin vers la chapelle) ; ce château sera de toute manière plus beau et habitable que Hohenschwangau qui est plus loin vers le bas et qui est profané chaque année par la prose de ma mère ; ils auront leur vengeance, les dieux profanés, et viendront vivre avec nous sur les hauteurs élevées, respirant l'air du ciel. »




En 1867, lors d’un voyage en France, Louis II visita le château de Pierrefonds. L’idée de mélanger ce style architectural néo-gothique à celui, médiéval, de la Wartburg en Thuringe donna un résultat flamboyant.

Neuschwanstein fut construit sur l'emplacement de deux anciens châteaux-forts, Vorderhohenschwangau et Hinterhohenschwangau. Pour pouvoir élever le château de ses rêves, Louis II fit dynamiter la montagne afin d'abaisser de 8 mètres le socle des anciens châteaux. Ce n'est qu'après la construction de la route et de l'installation de l'eau courante que la première pierre fut posée, le 5 septembre 1869. Les travaux furent dirigés par l'architecte Eduard Riedel et décorés par Christian Jank, un décorateur de théâtre. La construction du « nouveau rocher du cygne » (traduction de Neuschwanstein) a nécessité 465 tonnes de marbre et 400 000 briques. En 1884, Louis II s'établit dans le palais. Deux années plus tard, après sa mort mystérieuse, le château fut ouvert au public, bien qu'il ne fût pas encore terminé.

Le projet initial de Louis II et Riedel était plus ambitieux, mais l'État bavarois décida de ne pas poursuivre les travaux à la mort du roi.
Tourisme [modifier]

วันพฤหัสบดีที่ 22 ตุลาคม พ.ศ. 2552

Colmar




Climat


Un fait remarquable : Colmar, bien que située dans une zone de climat semi-continental (comme le reste de l'Alsace, la Lorraine et la Franche-Comté) est une des villes les plus sèches de France, après Marseille, (à peu près à égalité avec Clermont-Ferrand) [réf. nécessaire]. En effet, la moyenne des précipitations y est de 53 cm (530 mm) par an.

(Une remarque importante : de nombreux ouvrages et sites internet mentionnent une pluviométrie plus importante. En fait, ces sources citent les chiffres fournis par Météo-France, chiffres qui sont en réalité ceux relevés à la base aérienne de Colmar-Meyenheim, distante d'une vingtaine de kilomètres et surtout située loin du piémont des Vosges).

Pourquoi un tel phénomène ? Parce que Colmar se situe juste au pied de la partie la plus haute des Vosges : les nuages, bloqués par les crêtes, déversent une grande partie de leur eau sur le versant lorrain, laissant Colmar au sec (ce phénomène météorologique s'appelle l'effet de fœhn [2] ). Ainsi, il tombe en un an plus d'un mètre d'eau à Épinal, 1,60 m au col de la Schlucht et seulement 53 cm à Colmar.
Histoire


-Le site de Colmar accueille ses premiers habitants vers 3000 avant J-C. Il s'agit d'agriculteurs venus du Danube, dont subsistent quelques vestiges :tombes, tessons de poterie et ossements.
-Entre 1200 et 800 avant J.-C. apparaissent les premières tribus celtes dont on a découvert plusieurs urnes funéraires.

-Mais ce sont surtout les contemporains de l'âge du fer qui, à partir de 800 avant J-C, vont laisser d'importantes traces de leur occupation : des tombes, des urnes et des tumuli voisinent avec des armes, des ornements et des ustensiles de la vie quotidienne.

-Les Raurarques ou Rauraques dont la capitale est Argentovaria, (le futur Horbourg) au moment de l'invasion alamane défendent la Villa Columbaria.

-En 378 l'empereur romain Gratien soumet les envahisseurs.

-À partir de 406, les barbares supplantent les populations gallo-romaines jusqu'au moment où les Francs les battent et les massacrent.

-La région de Colmar est alors occupée par les clans mérovingiens et christianisée.

-Mais ce n'est qu'à l'époque carolingienne qu'existe avec certitude un domaine royal, véritable petite capitale appelée dans le texte « Notre fisc nommé colombier » et c'est le premier document écrit mentionnant Colmar, et daté de 823, quand Louis le Pieux fait don d’un domaine dans la région de Columbarium, à l’abbaye de Munster.

-La commune se développe progressivement et accède au statut de ville au début du XIIe siècle (1226), sous la suzeraineté de l’empereur Frédéric II de Hohenstaufen. C’est à cette époque que commencent à s’installer diverses communautés religieuses, telles que les Franciscains, les Dominicains et les Augustins.

-Colmar, ancienne ville libre du Saint-Empire romain germanique (une charte de franchise est octroyée à la ville par Rodolphe de Habsbourg en 1278), comptait parmi les dix villes de la Décapole d’Alsace depuis 1354.

-En 1469, l'archiduc Sigismond, qui représente l'empereur d'Allemagne en Alsace, a d'impérieux besoin d'argent. Charles le Téméraire lui consent un prêt mais réclame en gage une partie de la province. Dans la région concédée, il délègue un bailli, Pierre de Hagenbach. Sa cruauté est telle que les villes d'Alsace se hâtent de rembourser le Téméraire. Mais Hagenbach refuse de céder la place. Battu et fait prisonnier, il est condamné à avoir la tête tranchée. L'honneur de l'exécution revient au bourreau de Colmar. La tête de Hagenbach, momifiée, est conservée au musée d'Unterlinden, ainsi que le glaive du bourreau.

-Les troupes du Roi de France Louis XIV occupent Colmar par surprise en 1673. C'est le sac de Turckheim et la peur de subir les mêmes atrocités qui la poussera à se soumettre aux Français, qui l'annexent en 1680. Elle devient alors le siège du Conseil souverain d'Alsace.
-En 1789 elle compte environ 11 000 habitants.

-Après la cession à l’Empire allemand suite au traité de Francfort (10 mai 1871), elle devient chef-lieu du district de la Haute-Alsace dans le Reichsland d'Alsace-Lorraine jusqu'à la signature du traité de Versailles (28 juin 1919) mettant fin à la Première Guerre mondiale.

-Lors de la Seconde Guerre mondiale, après la défaite française de 1940, Colmar est annexée de facto comme le reste de l'Alsace au Reich nazi. Elle reste cependant juridiquement sous souveraineté française.

-Le 2 février 1945, Colmar est la dernière ville alsacienne à être libérée de l'occupation nazie, après une longue résistance de la poche de Colmar. Elle est l'une des dernières villes de France à être libérée (voir la chronologie de la Libération en France).

วันอังคารที่ 20 ตุลาคม พ.ศ. 2552

Vegetarian Festival


The Vegetarian Festival is a religious festival annually held on the island of Phuket in southern Thailand. It attracts crowds of spectators because of many of the unusual religious rituals that are performed. Many religious devotees will slash themselves with swords, pierce their cheeks with sharp objects and commit other painful acts.