วันพุธที่ 4 มีนาคม พ.ศ. 2552

Croissant



La légende veut qu'il s'agisse d'une pâtisserie inventée à Vienne pour célébrer la fin du second siège de Vienne par les troupes ottomanes qui faisaient le siège de la ville (1683), d'où le terme de viennoiserie utilisé pour qualifier ce type de préparation. Alors que l'ennemi décidait d'attaquer la nuit afin de ne pas se faire remarquer, les boulangers viennois, levés avant l'aube donnèrent l'alerte. C'est pour immortaliser cette victoire qu'il leur fut permis de confectionner le « Hörnchen » (petite corne en allemand) avec sa forme qui rappelle le symbole du drapeau ottoman. Cette même légende est parfois (et sans doute plus justement) située à Budapest, alors partie du royaume austro-hongrois.

Une autre version existe et attribue l'invention du croissant, toujours en 1683 à un cafetier de Vienne, nommé "Kolschitsky", lequel ayant récupéré des sacs de café laissés par les Turcs lors de leur départ précipité, aurait eu l'idée de servir ce café accompagné d'une pâtisserie en forme de croissant en souvenir du départ de l'occupant.

Ce serait Marie-Antoinette d'Autriche, originaire de Vienne, qui a officiellement introduit et popularisé le croissant en France à partir de 1770. Cependant des gâteaux en forme de croissant semblent avoir déjà existé en France bien avant, puisque dans l'inventaire du patrimoine culinaire français réalisé par le Centre national des arts culinaires on découvre la mention de « quarante gâteaux en croissant » servis à l'occasion d'un banquet offert par la reine de France en 1549 à Paris. Il se peut que l'intention ait été alors de commémorer l'alliance quelques décennies auparavant de François Ier avec le Grand Turc.


S'il y a une part de vérité dans ces légendes, cela n'en reste pas moins des légendes. Personne ne sait exactement où et quand le croissant tel qu'on le connaît aujourd'hui a été inventé, mais c'est très certainement en France et pas avant 1850. Le terme "croissant" se retrouve pour la première fois dans un dictionnaire en 1863. Littré le mentionne ainsi : "Petit pain ou petit gâteau qui a la forme d'un croissant". La première recette a été publiée en 1891, mais elle était différente de celle que l'on retrouve aujourd'hui. La première recette d'un croissant feuilleté a été publiée en France pour la première fois en 1905 et ce n'est que dans les années 1920 que cette "viennoiserie" rencontra le succès. Il apparaît pour le première fois dans le Larousse gastronomique en 1938.

Aujourd'hui, le croissant est un élément traditionnel du petit déjeuner en France et en Roumanie.

วันพุธที่ 25 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2552

Palais de Sanam Chan


Le palais de Sanam Chan est situé derrière Phra Pathom Chedi à Nakhon Pathom, en Thaïlande. Il a été construit en 1907, durant le règne de Rama V. Le futur roi Mongkut (Rama VI), alors prince royal, avait acheté la terre près de l'étang de Chan (Sanam Chan) pour construire un palais, et l'avait appelée palais de Sanam Chan d’après le nom de l'étang.

Le palais de Sanam Chan comporte une salle du trône ainsi que d'autres structures comme le Tap Kaew, Tap Kwan, Mareeratcharatta Ballang, Chalee Mongkhon-ard, Sala long Song, un théâtre, la gare de Sanam Chan et le bâtiment de Phra Kam Sakkhee.
Actuellement, une partie du palais de Sanam Chan est la résidence du vice-gouverneur de la province de Nakhon Pathom, alors que les autres forment une partie de l'université de Silapakorn, campus de Tap Kaew. ces bâtiments sont ouverts au public.

Histoire


Le Roi Rama VI se rendait compte de l'importance religieuse et culturelle de Nakhon Pathom. C'était également un endroit stratégique et pouvant être facilement défendu, alors que la Thaïlande était confrontée aux menaces des puissances occidentales et Nakhon Pathom jouait le rôle d'une seconde capitale.

Le Roi Rama VI plus tard créa les corporations des sauvages de tigre, organisation composée de civils pour la défense du pays. Il transforma le palais en camp de formation pour les corporations des sauvages de tigre.

Le Roi Rama VI est venu résider au palais de Sanam Chan chaque année, et il y a achevé beaucoup de travaux littéraires, comme « Thao Saen Pom » et sa traduction de « Roméo et Juliette ».

Le 24 novembre 1982, les habitants de Nakhon Pathom ont érigé une statue à la mémoire du Roi Rama VI dans le secteur du palais de Sanam Chan.

วันอาทิตย์ที่ 15 กุมภาพันธ์ พ.ศ. 2552

Saint-Valentin

Le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, est considéré dans de nombreux pays comme la fête des amoureux et de l'amitié. Les couples en profitent pour échanger des mots doux et des cadeaux comme preuves d’amour ainsi que des roses rouges qui sont l’emblème de la passion.
À l’origine fête de l’Église catholique, le jour de la Saint-Valentin n’aurait pas été associé avec l’amour romantique avant le haut Moyen Âge mais avec l'amour physique. La fête est maintenant associée plus étroitement à l’échange mutuel de « billets doux » ou de valentins illustrés de symboles tels qu’un cœur ou un Cupidon ailé.

À l’envoi de billets au XIXe siècle a succédé l’échange de cartes de vœux. On estime qu’environ un milliard de ces cartes sont expédiées chaque année à l’occasion de la Saint Valentin,[réf. souhaitée] chiffre battu seulement par le nombre de cartes échangées lors des fêtes de Noël. On estime aussi que 85 % de ces cartes sont achetées par des femmes.

Historique du jour de la Saint-Valentin

Les fêtes de la fertilité du mois de février
L’association du milieu du mois de février avec l’amour et la fertilité date de l’antiquité. Dans le calendrier de l’Athènes antique, la période de mi-janvier à mi-février était le mois de Gamélion, consacré au mariage sacré de Zeus et de Héra.

Dans la Rome antique, le jour du 15 février était nommé les lupercales ou festival de Lupercus, le dieu de la fertilité, que l’on représente vêtu de peaux de chèvre. Les prêtres de Lupercus sacrifiaient des chèvres au dieu et, après avoir bu du vin, ils couraient dans les rues de Rome à moitié nus et touchaient les passants en tenant des morceaux de peau de chèvre à la main. Les jeunes femmes s’approchaient volontiers, car être touchée ainsi était censé rendre fertile et faciliter l’accouchement. Cette solennité païenne honorait Junon, déesse romaine des femmes et du mariage, ainsi que Pan, le dieu de la nature.
Au moins trois saints différents sont nommés Valentin, tous trois martyrs[1]. Leur fête a été fixée le 14 février par décret du pape Gelase Ier, aux alentours de 498. C’est à cette date qu’ils sont mentionnés dans les premiers martyrologes[2] :

-Valentin de Rome, un prêtre qui a souffert le martyre à Rome dans la seconde moitié du IIIe siècle et qui a été enterré sur la Via Flaminia.

-Valentin de Terni, un évêque d’Interamma (le Terni moderne), qui a également souffert le martyre dans la deuxième moitié du IIIe siècle et qui a également été enterré sur la Via Flaminia.

-Un martyr en Afrique du Nord, nous savons peu sur lui.
Le rapprochement entre la Saint-Valentin et l’amour courtois n’est mentionné dans aucune histoire ancienne et est considéré par des historiens comme une légende. Il existe une légende selon laquelle la fête de la Saint-Valentin a été créée pour contrecarrer la pratique des lupercales par les jeunes amoureux qui dessinaient leurs noms sur une urne, mais cette pratique n’est citée dans aucune source écrite de l’époque.
Le jour de la Saint-Valentin a longtemps été célébré comme étant la fête des célibataires et non des couples. Le jour de la fête, les jeunes filles célibataires se dispersaient aux alentours de leur village et se cachaient en attendant que les jeunes garçons célibataires les trouvent (définition des lupercales)[réf. souhaitée]. À l’issue de ce cache-cache géant, les couples formés étaient amenés à se marier dans l’année. Ceci permettait de développer la démographie et stimuler l’expansion des villages.Cette pratique laissait libre cours à beaucoup de tricheries de la part de couples officieux ainsi que des hommes qui visaient une jeune fille en particulier et notamment « la plus belle du village », très courtisée.

L’époque médiévale

La première mention du jour de la Saint-Valentin avec une connotation amoureuse remonte au XIVe siècle en Angleterre et en France, où l’on croyait que le 14 février était le jour où les oiseaux s'accouplaient (lire entre autre « La Dame à la licorne »). Cette croyance est mentionnée dans les écrits de Geoffrey Chaucer au XIVe siècle. Il était courant durant cette période que les amoureux échangent des billets et qu’ils s’appellent chacun leur Valentin. Un de ces billets du XIVe siècle se trouverait à la British Library. Il est probable que nombre de légendes sur la Saint-Valentin aient été inventées pendant cette période. Parmi ces légendes, on trouve celles-ci :

La veille du martyre de Saint Valentin, il a glissé un « valentin » à la fille du geôlier qui aurait lu « de la part de votre Valentin ».

Pendant une période d’interdiction de mariage des soldats romains par l’empereur Claude II, Saint Valentin arrangeait secrètement les mariages. Dans la plupart des versions de cette légende, le 14 février est la date liée à son martyre.

Au début du XVe siècle, l’œuvre de Charles d’Orléans comporte plusieurs poèmes dédiés à la Saint-Valentin.

วันศุกร์ที่ 30 มกราคม พ.ศ. 2552

Nouvel An chinois

Le Nouvel An chinois ou Nouvel An du calendrier chinois (sinogrammes traditionnels : 農曆新年 ; sinogrammes simplifiés : 农历新年 ; hanyu pinyin : nónglì xīnnián) ou « passage de l’année » (traditionnels : 過年 ; simplifiés : 过年 ; pinyin : guònián) est le premier jour du premier mois du calendrier chinois. C'est le début de la fête du printemps (traditionnels : 春節 ; simplifiés : 春节 ; pinyin : chūnjié) qui se déroule sur quinze jours et s’achève avec la fête des lanternes (traditionnels : 元宵節 ; simplifiés : 元宵节 ; pinyin : yuánxiāojié).

Le calendrier chinois étant un calendrier luni-solaire, la date du Nouvel An chinois dans le calendrier grégorien varie d'une année sur l'autre, mais tombe toujours entre le 21 janvier et le 20 février. C’est, comme tous les commencements de mois lunaires chinois, le premier jour d'une nouvelle Lune. Par convention, l'alignement astronomique qui signale la nouvelle Lune est déterminé à l’observatoire de la Montagne Pourpre à Nankin.

Pratique et appellation


Le Nouvel An est célébré officiellement en Chine (sept jours de congés) et à Taïwan (cinq jours), à Hong Kong et Macao (trois jours), ainsi que dans certains pays d’Asie où l’influence de la culture chinoise est importante, ou dont la population comprend une forte minorité de Chinois ethniques : Singapour et Malaisie (deux jours), Brunei et Indonésie (un jour), Viêt Nam (fête du Têt, trois jours, avec un jour de décalage avec la Chine tous les 22 ou 23 ans pour compenser le décalage horaire entre Pékin et Hanoï), Corée du Sud (fête de 새해 Saehae, trois jours). Les congés du Nouvel An, qui peuvent être prolongés par un week-end ou un pont, sont une période de migration intense, car nombreux sont ceux qui s’efforcent de rejoindre leur famille, depuis l’étranger parfois : embouteillages sur les routes et encombrements dans les gares et les aéroports sont la règle.

Il est observé individuellement partout dans le monde par les membres de la diaspora chinoise, et parfois également par les Japonais (vieux premier mois 旧正月), les Miao, les Mongols, les Tibétains, les Népalais et les Bhoutanais.

Le terme Nouvel An chinois crée souvent des mécontentements parmi les populations d'autres pays d'Asie qui célèbrent aussi cet évènement, tels que le Viet Nam, la Malaysie, la Corée du Sud ... En effet, l'attribut chinois risque de faire croire que cette fête est réservée uniquement au peuple chinois et donc indirectement semble ignorer l'existence de ces pays, ou pire, semble assimiler ces pays à la Chine. D'autant plus que les médias occidentaux utilisent abondamment le terme Nouvel An chinois pour commenter cet évènement. Par ailleurs, il faut reconnaitre que les Orientaux ou Asiatiques n'utilisent jamais par exemple, le terme de Nouvel An français ou Nouvel An italien pour désigner le Nouvel An occidental (le 01 janvier selon le calendrier grégorien). Par conséquent, par respect vis-à-vis d'eux, le terme le plus approprié est probablement Nouvel An du calendrier chinois ou tout simplement Nouvel An asiatique.

L'attribut asiatique ici désigne simplement une appartenance et non pas une exclusivité, tenant compte du fait qu'il y a d'autres pays d'Asie qui célèbrent leur Nouvel An à des dates différentes de celle du calendrier chinois.

วันอาทิตย์ที่ 25 มกราคม พ.ศ. 2552

Cathédrale Notre-Dame de Paris



Notre-Dame de Paris, ou simplement Notre-Dame pour les Parisiens, est la cathédrale de l'archidiocèse catholique de Paris.

Notre-Dame de Paris n'est pas la plus grande des cathédrales françaises, mais elle est indiscutablement l'une des plus remarquables qu'ait produites l'architecture gothique en France et en Europe. Elle fut lors de son achèvement la plus grande cathédrale d'occident. Ce chef-d’œuvre, l’un des symboles les plus connus de la capitale française, est situé à l’extrémité est de l’île de la Cité, centre historique de la ville, tout près des berges de la Seine. Sa façade occidentale domine le parvis Notre-Dame - place Jean-Paul II.

Histoire
Les étapes de l'édification de la cathédrale
On pense qu'au début de l'ère chrétienne il existait à l'emplacement de Notre-Dame, un temple païen, remplacé ultérieurement par une grande basilique chrétienne sans doute assez semblable aux basiliques antiques. Nous ne savons pas si cet édifice, dédié à saint Étienne, a été élevé au IVe siècle et remanié par la suite ou si il date du VIe siècle avec des éléments plus anciens réemployés (hypothèse de la cathédrale de Childebert Ier, fils de Clovis et de Clotilde).

Quoi qu'il en soit, cette cathédrale Saint-Étienne était de très grandes dimensions pour l'époque. Sa façade occidentale, se trouvait à une quarantaine de mètres plus à l'ouest que la façade actuelle de Notre-Dame et avait une largeur à peine inférieure : elle mesurait 36 mètres. Quant à la longueur de l'ancien édifice, elle était de 70 mètres, c'est-à-dire un peu plus de la moitié de la longueur de la cathédrale actuelle. Des rangées de colonnes de marbre séparaient cinq nefs. L'édifice était orné de mosaïques. Elle était complétée sur son flanc nord par un baptistère, appelé Saint-Jean le Rond. La présence d'un baptistère est attestée avant 451.

La cathédrale Saint-Étienne semble avoir été régulièrement entretenue et réparée, suffisamment en tout cas pour résister aux guerres et aux siècles. Cependant, en 1160, l'évêque Maurice de Sully décida la construction d'un sanctuaire d'un nouveau type beaucoup plus vaste. Comme dans l'ensemble de l'Europe de l'Ouest, les XIIe et XIIIe siècles se caractérisent en effet par une rapide augmentation de la population des villes françaises, liée à un important développement économique, et les anciennes cathédrales étaient un peu partout devenues trop petites pour contenir les masses de plus en plus grandes de fidèles. Les spécialistes estiment que la population parisienne passe en quelques années de 25 000 habitants en 1180, début du règne de Philippe II Auguste, à 50 000 vers 1220, ce qui en fait la plus grande ville d'Europe, en dehors de l'Italie [4] [5].

L'architecture de la nouvelle cathédrale devait s'inscrire dans la ligne du nouvel art que l'on appellera gothique ou ogival. Plusieurs grandes églises gothiques avaient déjà été inaugurées à ce moment : l'Abbatiale Saint-Denis, la cathédrale de Noyon et celle de Laon, tandis que celle de Sens était en voie d'achèvement. La construction, commencée sous le règne de Louis VII dura de 1163 à 1345. À cette époque, Paris n'était qu'un évêché, suffragant de l'archevêque de Sens.
La construction s’étant étendue sur de nombreuses décennies (deux siècles) sur l'emplacement d'anciens temples païens, le style n’est pas d’une uniformité totale ; elle possède ainsi des caractères du gothique primitif (voûtes sexpartites de la nef) et du gothique rayonnant : on remarque particulièrement l’audace des arcs-boutants du chœur. Sa façade occidentale est un chef-d’œuvre d'équilibre architectural.

Après la tourmente révolutionnaire, la cathédrale a subi de 1844 à 1864 une restauration importante et parfois controversée dirigée par l'architecte Viollet-le-Duc, qui y a incorporé des éléments et des motifs que le monument légué par le Moyen Âge n'avait jamais possédés.

Les deux rosaces qui ornent chacun des bras du transept, sont parmi les plus grandes d’Europe et mesurent chacune 13,1 mètres de diamètre.

Une plaque de bronze incrustée dans le sol de son parvis sert de point zéro de toutes les distances routières calculées à partir de Paris. D'autre part, la cathédrale constitue pour l'IGN un site NTF d'ordre 5[2], sa flèche étant un point géodésique, c'est-à-dire qu'on connaît avec précision ses coordonnées géographiques, (600 985,75 m, 128 058,65 m) en Lambert I, et son altitude, 126,7 m en NGF - IGN69[3].

Ce site est desservi par les stations de métro : Cité et Saint-Michel.
Le parvis


Le parvis est la grande zone ouverte se trouvant juste devant la façade ouest. Le mot parvis vient du latin paradisius, paradis. Lorsque la cathédrale fut construite, le parvis était assez étroit. La cathédrale était située parmi d’innombrables bâtiments en bois de petite taille, telle que des maisons, boutiques et auberges. Le parvis conserva des dimensions modestes jusqu’au XVIIIe siècle, époque à laquelle l’architecte Beaufrand l’agrandit. Il fut remodelé à plusieurs reprises par la suite, notamment depuis 1960.

Le kilomètre 0 des routes françaises se trouve sur le parvis, à quelques mètres à peine de l'entrée de la cathédrale.

Depuis le XIXe siècle, de nombreuses fouilles archéologiques ont été entreprises sous le parvis de Notre-Dame de Paris, dont deux campagnes plus importantes : la première eut lieu en 1847 et fut menée par Théodore Vacquer, la seconde plus récente de 1965 à 1967 fut dirigée par Michel Fleury. Ces fouilles ont permis de mettre au jour d'importants vestiges gallo-romains et du haut Moyen Âge, et notamment les fondations d'un grand édifice religieux de forme basilicale à cinq nefs. Ces vestiges seraient ceux de la basilique Saint-Étienne, construite au IVe ou au VIe siècle et qui constitue la cathédrale précédant l'édifice actuel de Notre-Dame. Une crypte a été aménagée afin de préserver l'ensemble de ces substructions et de les rendre accessibles au public : on l'appelle Crypte archéologique du parvis de Notre-Dame. Depuis l'été 2000, elle est gérée par le musée Carnavalet.










วันพฤหัสบดีที่ 22 มกราคม พ.ศ. 2552

Starbucks

Starbucks est la plus grande chaîne multinationale de cafés. Fondée en 1971, Starbucks Coffee Company est alors un commerce spécialisé dans le café en grains. Devenue officiellement Starbucks Corporation en 1987 après son acquisition par Howard Schultz (mais continuant à communiquer sous le nom de Starbucks Coffee Company), l'entreprise a ouvert et racheté des boutiques à travers de nombreux pays. Les magasins Starbucks, outre des boissons, vendent toujours leur propre marque de café (moulu ou en grains), du thé, des pâtisseries, des ustensiles et des machines à café.

Historique

Le premier magasin Starbucks est ouvert à Seattle en 1971 par trois partenaires : Jerry Baldwin, un professeur d'anglais, Zev Siegel, un professeur d'histoire, et l'écrivain Gordon Bowker. Les trois entrepreneurs, passionnés de café, ont été inspirés par Alfred Peet, qu'ils connaissaient personnellement, et ouvrent leur premier commerce pour vendre du café en grains de haute qualité et des machines à café. L'entreprise tient son nom de « Starbo », un camp minier du XIXe siècle du mont Rainier, qui rappelle aux fondateurs « Starbuck », un personnage de Moby Dick. Le logo choisi est une sirène couronnée. Le magasin originel est situé au 2000 Western Avenue de 1971 à 1976, puis déménage au 1912 Pike Place. Pendant la première année, Starbucks achète ses grains non torréfiés directement à Peet's, le commerce fondé par Alfred Peet. Par la suite, Les fondateurs achètent directement aux producteurs. Ils torréfient leurs grains à des niveaux proches de ceux de Peet's, noirs et mi-noirs.

L'entrepreneur Howard Schultz, auparavant un cadre chez Xerox et Hammarplast, rejoint la société en 1982. Après un voyage à Milan, Schultz, inspiré par les bars à espresso italiens, suggère que les magasins Starbucks servent des boissons au café en plus de café en grains. Les propriétaires rejettent initialement l'idée, mais en avril 1984 laissent Schultz tenter l'expérience sous la forme d'un bar à espresso dans la sixième enseigne ouverte par la société à Seattle. Malgré le succès relatif de l'expérience, Baldwin refuse d'ouvrir d'autres bars, préférant se concentrer sur le savoir-faire de Starbucks en matière de commerce en café en grains. Entretemps, l'entreprise s'est lourdement endettée pour faire l'acquisition de Peet's en 1984 (Alfret Peet avait vendu sa société en 1979), dont les six magasins sont situés dans la région de San Francisco.

Schultz décide alors de fonder sa propre entreprise, Il Giornale, dans laquelle Starbucks devient l'un des actionnaires principaux. Le premier bar de la nouvelle enseigne ouvre dans le centre-ville de Seattle en 1985, reproduisant l'atmosphère et l'offre d'un café à l'italienne (le concept est par la suite rapidement modifié pour s'adapter au marché local — des tables sont introduites, le menu est en partie traduit et simplifié, et les baristas adoptent une tenue plus décontractée). Après quelques mois, un autre bar ouvre à quelques pâtés de maison de là, et un autre à Vancouver, en Colombie-Britannique, de l'autre côté de la frontière.

En 1986, les fondateurs de Starbucks veulent concentrer leurs efforts sur les magasins Peet's, et décident de vendre les actifs de Starbucks. Schultz réussit à trouver les 3,8 millions de dollars nécessaires à l'acquisition notamment grâce au soutien financier de William Henri Gates II, le père de Bill Gates, fondateur de Microsoft[3]. Il Giornale avale donc la maison mère, dont les anciens propriétaires cèdent également la marque et les droits associés. Starbucks Corporation naît officiellement en 1987 de la fusion des deux entreprises. Le logo reste la sirène de Starbucks, mais vire au vert d'Il Giornale, et devient plus contemporain. Howard Schultz devient chairman et chief executive officer (CEO) du nouveau Starbucks. Les bars Il Giornale son renommés, et l'ensemble des magasins sont réaménagés pour accommoder à la fois les bars à espresso et la vente de café en grains. Deux nouveaux cafés ouvrent fin 1987 à Vancouver et Chicago. L'objectif de Schultz est alors d'ouvrir 125 enseignes en 5 ans.

Les années qui suivent sont plus difficiles. Trois autres enseignes Starbucks sont ouvertes à Chicago, mais le succès reste très limité, et l'entreprise doit refaire un tour de table auprès d'investisseurs fin 1989. Le fondateur de Costco Jeff Brotman rejoint le comité de direction en 1989. 15 cafés sont ouverts en 1988, 20 en 1989, 30 en 1990, 21 en 1991 et 53 en 1992, tous détenus par Starbucks, essentiellement dans les régions de Chicago, Portland, Seattle et Vancouver. En octobre 1990, Starbucks clôture sa première année fiscale profitable depuis son rachat. Deux des investisseurs initiaux, Craig Foley et Jamie Shennan, dirigeants respectivement de Chancellor Capital Management et de Trinity Ventures, ont entretemps rejoint le comité de direction. 1991 marque l'entrée de Starbucks en Californie, où la marque rencontre un gros succès critique et commercial, mais aussi l'introduction d'un système de stock options (surnommé Bean Stock), une première pour une société non cotée en bourse.

En 1992, Starbucks vise la Californie du Nord (un marché que Schultz visait dès le début mais que son entreprise ne pouvait attaquer jusqu'ici sans violer l'accord de non-concurrence de 4 ans signé par Peet's et Starbucks en 1987, et un premier café est ouvert à San Francisco. Lorsque Starbucks fait son introduction en bourse cette année-là au Nasdaq, la chaîne compte déjà 165 enseignes. Starbucks débute alors un partenariat avec la chaîne Barnes & Noble, ouvrant des bars à l'intérieur de plusieurs librairies du groupe.

En 1996, Barbara Bass, anciennement CEO des grands distributeurs I. Magnin et Weinstock Emporium, rejoint le comité de direction. Cette année est également marquée par l'expansion de Starbucks sur le marché asiatique : une enseigne ouvre à Tokyo, et malgré les prédictions sceptiques de certains analystes, Starbucks est un succès au Japon, un pays où le café reste une boisson associée à la culture occidentale, en faisant un phénomène de mode. Les cafés nippons de la chaîne sont non-fumeurs, allant à l'encontre de la culture locale, mais ayant ainsi contribué à l'attrait de la marque. Le Japon représente le second plus gros marché pour l'entreprise en dehors des États-UNis.


Dans les années qui suivent, Starbucks adopte une expansion agressive en Asie et Océanie, ouvrant des magasins en Corée du Sud, à Singapour, en Thaïlande, en Nouvelle-Zélande, à Taïwan, en Malaisie et en Chine populaire. La chaîne attaque également le Moyen-Orient, avec l'ouverture d'enseignes en Grande-Bretagne, au Koweït et au Liban, et entre sur le marché européen à travers l'acquisition de 65 cafés de la chaîne Seattle Coffee Company au Royaume-Uni en 1998.

Howard Schultz abandonne en 2000 son poste de CEO (mais garde son titre de président) pour devenir chief global strategist et se concentrer sur l'expansion internationale de la chaîne. Le premier café Starbucks en Europe continentale ouvre en mars 2001 à Zurich, en Suisse, où la chaîne s'est implantée à travers Starbucks Coffee Switzerland AG, une entreprise commune avec la holding grecque de grande distribution Marinopoulos Brothers SA, un groupe avec lequel Starbucks établit une autre coentreprise pour son lancement en Autriche, la même année. En 2002, Starbucks ouvre son premier magasin au Mexique, dans la capitale (paradoxalement, même si le pays est le cinquième producteur de café, la population locale n'en consomme guère, le plus gros étant destiné à l'exportation). Starbucks poursuit son expansion en Europe et la filiale Starbucks Coffee Deutschland GmbH ouvre ses premiers cafés en Allemagne, et en Espagne à travers Starbucks Coffee España, S.L., une entreprise commune avec le groupe espagnol de restauration Grupo Vips — en France, les premiers cafés sont ouverts en 2003, et gérés par Starbucks Coffee France SAS, une autre coentreprise avec Grupo Vips. Au Québec, les cafés Starbucks ne sont pas sous la direction de Starbucks Coffee Canada, mais sous celle de Coffee Vision Inc (CVI), sauf les enseignes qui se trouvent dans les librairies Chapters et celle dans la jetée transfrontalière à l'aéroport Dorval à Montréal.

Fin 2006, Starbucks comptait plus de 12 000 enseignes dans le monde, et annonçait un revenu net consolidé de 7,8 milliards de dollars pour l'année fiscale, une croissance de 22% par rapport à la période précédente[4]. Starbucks projette d'ouvrir 2400 enseignes dans l'année fiscale 2007, dont 1000 magasins détenus par l'entreprise et 700 franchises aux États-Unis, et à l'international 12000 magasins dont elle serait propriétaire et 400 franchises.
En août 2008, Starbucks a ouvert son premier magasin en Flandre (Belgique), notamment à l'aéroport de Bruxelles.

Starbucks envisage de s'installer en Algérie en 2009 à travers de Starbucks France. Il est prévu d'ouvrir son premier café à Alger, dans le nouveau Centre Commercial Bab Ezzouar. Starbucks soutient un élargissement des plus de 30 cafés dans le territoire algérien avant 2012.

วันพุธที่ 7 มกราคม พ.ศ. 2552

Children's Day

วันเด็กแห่งชาติ ตรงกับวันเสาร์ที่ 2 ของเดือนมกราคมของทุกปี เป็นวันหยุดราชการที่มิได้ชดเชยในวันทำงานถัดไป (วันจันทร์) มีการให้ คำขวัญวันเด็ก ทุกปีโดยนายกรัฐมนตรีที่ดำรงตำแหน่งในขณะนั้น



ประวัติ
งานวันเด็กแห่งชาติจัดขึ้นเป็นครั้งแรก เมื่อวันจันทร์แรกของเดือนตุลาคม พ.ศ. 2498 ตามคำเชิญชวนของ นายวี.เอ็ม. กุลกานี ผู้แทนองค์การสหพันธ์เพื่อสวัสดิภาพเด็กระหว่างประเทศแห่งสหประชาชาติ เพื่อให้ประชาชนเห็นความสำคัญและความต้องการของเด็ก และเพื่อกระตุ้นให้เด็กตระหนักถึงบทบาทอันสำคัญของตนในประเทศ โดยปลูกฝังให้เด็กมีส่วนร่วมในสังคม เตรียมพร้อมให้ตนเองเป็นกำลังของชาติ
รัฐบาลได้จัดให้มีคณะกรรมการจัดงานวันเด็กแห่งชาติขึ้นมาคณะหนึ่ง ทำหน้าที่ประสานงานกับหน่วยงานต่างๆ ทั้งภาครัฐบาล รัฐวิสาหกิจ และเอกชน กำหนดให้มีการฉลองวันเด็กแห่งชาติทั้งในส่วนกลางและส่วนภูมิภาค จุดประสงค์เพื่อให้เด็กทั่วประเทศทั้งในระบบโรงเรียนและนอกระบบโรงเรียน ได้รู้ถึงความสำคัญของตน เกี่ยวกับสิทธิ หน้าที่ ความรับผิดชอบ ระเบียบวินัย ที่มีต่อตนเองและสังคม มีความยึดมั่นในสถาบันชาติ ศาสนา พระมหากษัตริย์ และการปกครองในระบอบประชาธิปไตย อันมีพระมหากษัตริย์เป็นประมุข
งานวันเด็กแห่งชาติจัดขึ้นทุกปีในวันจันทร์แรกของเดือนตุลาคมจนถึง พ.ศ. 2506 และใน พ.ศ. 2507 ไม่สามารถจัดงานวันเด็กได้ทัน จึงได้เริ่มจัดอีกครั้งในปี พ.ศ. 2508 โดยเปลี่ยนเป็นวันเสาร์ที่ 2 ของเดือนมกราคม เนื่องจากเห็นว่าเป็นช่วงหมดฤดูฝนและเป็นวันหยุดราชการ จนถึงทุกวันนี้

คำขวัญวันเด็ก เป็นคำขวัญที่นายกรัฐมนตรีมอบให้เด็กไทย เนื่องในโอกาสวันเด็กแห่งชาติของทุกปี โดยคำขวัญวันเด็กมีขึ้นครั้งแรก เมื่อ พ.ศ. 2499 ในสมัยที่จอมพล ป. พิบูลสงครามดำรงตำแหน่งนายกรัฐมนตรี และตั้งแต่ พ.ศ. 2502 จอมพล สฤษดิ์ ธนะรัชต์ ซึ่งดำรงตำแหน่งนายกรัฐมนตรี ได้ให้คุณค่าความสำคัญของเด็ก จึงมอบคำขวัญให้เป็นข้อคติเตือนใจสำหรับเด็กปีละ 1 คำขวัญ (ก่อนถึงวันเด็กแห่งชาติ) นายกรัฐมนตรีสมัยต่อมา จึงได้ถือเป็นธรรมเนียมสืบเนื่องมาจนถึงปัจจุบัน

คำขวัญวันเด็กปีพ.ศ.2552
ฉลาดคิด จิตบริสุทธิ์ จุดประกายฝัน ผูกพันรักสามัคคี
นายอภิสิทธิ์ เวชชาชีวะ (นายกรัฐมนตรี)